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toquedefilms
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Des critiques, des essais, des photos...Tout pour le 7e Art...enfin presque...
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toc toc, ouvre moi vite, il pleut dehors!! je passe juste te faire un gros bisou et te souhaiter une bonne sem...
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Par rosearcana, le 02.11.2009
petit passage sur la pointe des pieds pour ne pas trop de déranger, mais pour déposer dans ton univers plein d...
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Par rosearcana, le 25.10.2009
je suis retourné par ce moment de douceur nostalgique, de vie banale, d'images simples fortes
je suis retourn...
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Par remy, le 17.10.2009
je vous retourne la question...où sinon il reste le dvd "experiences 05" de la collection repérages proposé pa...
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Par Thomas.B, le 26.09.2009
c'est bien embêtant : je viens de voir votre film à doc'ouest, j'ai été scié, mais une fois rentré chez moi po...
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Par BLUMSTEIN, le 26.09.2009
au contraire, pour ma part c'est un film qui m'a beaucoup touché, d'une part par la violence qui s'abat sur jé...
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Par Thomas.B, le 03.08.2009
les lumières de la ville...
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Par Thomas.B, le 03.08.2009
merde, me rappelais plus que j'avais déjà réagis ici !
@ anonyme : tu regarde plutôt quoi toi ? des chefs ...
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Par Maxouloulou, le 03.08.2009
question pour un champion ! de quel film est extraite la photo que tu as mis ? ^^ (attention, je connais la ré...
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Par Maxouloulou, le 03.08.2009
je vais encore là ramené, mais personnellement j'aurais préféré un film sur la vie de jésus et pas seulement s...
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Par St Maxime, le 03.08.2009
banlieue 13... banlieue 13 !!! le truc qui fait vraiment tâche au milieu de tous ça ^^ en bon fan t'es allez v...
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Par Maxime 13, le 03.08.2009
bah moi j'ai trouvé que c'étais de la grosse merde celui-là aussi ^^
déjà, le predator (mon chouchou est ici ...
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Par Maxator, le 03.08.2009
moi j'ai trouvé que c'étais de la grosse merde. les scènes de combat finissent par vite lassées et sont peu at...
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Par Optimus Max, le 03.08.2009
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Par dany, le 11.07.2009
bonsoir je fais le tour des blogs
bon on ne peux pas tout connaitre de la premiere fois
je viens de parcour...
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Par dany, le 10.07.2009
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Avis personnel
Une très belle illustration et réelle incursion dans le monde carcéral et l’univers « underground » français.
Du grand cinéma !
Synopsis
District 9 se présente comme un reportage sur un homme, Wikus van der Merwe, employé de la MNU, agence chargée de la gestion des extraterrestres et de leur expulsion imminente. Ceux-ci, surnommés « crevettes », sont confinés dans un immense ghetto, le District 9, depuis leur arrivée sur terre à bord d'un immense vaisseau désormais en panne au-dessus de Johannesburg.
Avis personnel
Le choix très judicieux du reportage télé est une façon très efficace de rester dans la « mode » du film reportage ( REC, Cloverfield…) et en même temps d’amorcer dès les premières secondes une critique pure de nos actuels médias. Pour les spectateurs les moins obtus ce choix technique de filmer comme un reportage est évidemment une façon de montrer l’immense pouvoir de persuasion que les médias ont prit depuis quelques années. Et il est bien malheureux de voir que les « gens » sont persuadés que ce que montre la télévision à travers les JT est la réalité. Première amorce d’une critique qui ne s’arrête pas là, District 9 brosse un portrait sans concession de l’homme ( à l’image du personnage de Wikus, de ses idées racistes, de son manque d’ouverture et de tolérance), des gouvernements toujours à l’affut du meilleurs équipement militaire et autres avancées technologiques au détriment d’une analyse moins cupide de l’existence et surtout respectueuse des Droits de l’homme.
Cette analyse si « réel » de notre monde ne doit pas faire oublier que nous somme dans un film de Science fiction (Les références de « La mouche » et de « Alien’s Nation » [Futur immédiat, Los Angeles 1991] viennent à l’esprit du spectateur aguerri ). District 9 n’omet absolument rien( vaisseau spatiaux, gun fight, extra terrestre…) en parvenant à mélanger prodigieusement la science fiction et notre réalité.
Pour finir saluons l’irréprochable casting, de superbes effets spéciaux, de fabuleux scénaristes et un réalisateur très talentueux.
A voir absolument !!!!
...Une ode à la Vie…
...A la compréhension de l’Homme
…De la Nature...
…De Dieu….
...Un très beau film !
Quelques citations
« J’ai vécu bien des choses, je crois maintenant avoir trouvé ce que requiert le bonheur: une vie tranquille et retirée à la campagne. La possibilité d’être utile à des gens à qui l’on veut faire du bien et qui n’ont pas l’habitude qu’on leur en fasse. Un travail que l’on espère de quelque utilité et puis le repos, la nature, les livres, la musique,l’amour du prochain, telle est mon idée du bonheur. Et puis pour couronner le tout toi pour compagne et des enfants, peut être. Que peut désirer le plus le cœur d’un homme ? »
« Le bonheur n’est réel que lorsqu il est partagé »
« Mais la joie n’est pas avant tout dans les rapports humains. Dieu l’a mise autours de nous, dans nos expériences. Il suffit de changer de point de vue »
« Une grande civilisation n’est conquise de l’extérieur que si elle est détruite de l’intérieur »
William James Durant
SYNOPSIS
Apocalypto décrit la capture d'une petite tribu forestière par des Mayas accablés par les fléaux et qui tentent de satisfaire les dieux en sang humain. L'action se déroule à la fin de l'ère post-classique maya, juste avant l'arrivée des Espagnols en péninsule du Yucatàn. Le film raconte l'histoire du fils du chef de tribu qui lutte pour sa vie et pour retrouver sa femme et son fils après avoir été fait prisonnier.
AVIS PERSONNEL
Où en est notre civilisation ? A son déclin ? A sa renaissance ?
Tout semble pencher pour la première solution si l’on sonde la plupart des grandes productions américaine voire françaises qui se font un plaisir de fournir aux spectateurs une thérapie grandeur nature à grands renforts d’effets spéciaux et d’innovations techniques (l’arrivée de la 3D).
De quel façon Apocalypto apparaît comme une peinture vivante et représentative de notre propre société ?
Il n’y a qu’à établir la liste de tout ce que ce film nous propose. A commencer par la sauvagerie qui balaye sans état d’âme toute avancée scientifique, éthique et philosophique au profit d’une domination sans partage sur l’Autre ( via l’esclavage comme en témoigne le calvaire du groupe d’amis conduit par Patte de Jaguar). La superstition religieuse joue également un rôle de premier plan, à l’image de cette petite maya qui annonce aux esclavagistes que l’un des hommes qu’ils ont capturé les amènera tout droit vers à leur chute. La prophétie, s’accompagnant naturellement de signes, prouvera aux mayas que le déclin est bien en marche*, tout en appelant de nouveau à la violence dont le but est évidemment d’éviter la fin des temps. Mais comme dans toute tragédie le fait même de vouloir empêcher le pire amène ce dernier à se produire. La scène où sont exécutés ( ou sacrifiés) au nom des Dieux un nombre important de prisonniers témoigne de la volonté des autorités, principalement des nobles corrompues et irrespectueux du bas peuple *2, d’aveugler ce dernier dans l’unique but de garder le pouvoir ( et ses privilèges) en place et évidemment de se concilier les Dieux.
Apocalypto affiche clairement sa volonté de montrer les mayas comme étant des personnes tout à fait semblables à l’homme blanc, la culture et la religion étant naturellement un barrage important à une entente cordiale, et le parcours initiatique de Patte de Jaguar est lourd de sens: Il n’aura de cesse de vouloir retourner à son village sauver sa femme enceinte et son enfants restés cachés au fond d’une crevasse.
A la fois une magnifique peinture de l‘agonie de notre société, une adaptation libre de l’histoire de la civilisation Maya et enfin une vision toute humaniste de l’Autre ( les mayas sont des être humains attachés aux même valeurs que l’homme blanc), Apocalypto brille du talent de son réalisateur ( casting audacieux, usage de la langue yucatèque, et une impresionnante mise en scène) qui donne à ce film une réelle impact.
* L’enseignement que l’on tire de cette prophétie est plutôt équivoque. Quel comportement l’homme se doit -il d’adopter face à la multiplication des signes qui sont une preuve évidente de l’existence de Dieu ( à savoir que la religion maya et aztèque prévoyaient que leur dieux reviendraient sous l’apparence des conquistadors, là où ils eurent tort fut de confondre les conquistadors et la religion chrétienne que ces derniers apportaient) ? On peut en conclure que Croire par la peur n’est pas la façon la plus légitime de se convertir ou d‘appliquer la Volonté de Dieu, d’où cette interrogation à porter sur le comportement des hommes quand tous les signes indique que la vérité était bien la Vérité.
*2: Référence à un mendiant qui tend son petit pot à une noble qui crache une partie de l’orange qu’elle déguste puis sourit à ses amis. Une autre scène nous présente une noble, transportée sur une litière, se faire toiser par un « prolétaire »: signe que la noblesse perdra bientôt sa tête.
SYNOPSIS
Une guerre sans merci oppose les héroïques Autobots aux terribles Decepticans: cette guerre s'étend de Cybertron jusqu'à la Terre. Dans les premières années du xxie siècle, le jeune Sam Witwicki devint à son insu, l'ultime espoir de l'humanité. Deux ans se sont écoulés depuis la mort du chef des Decepticans, Mégatron, et la destruction du cube Allspark (la plus puissante source d'énergie de l'univers). Sam essaie désormais de vivre une vie normale en compagnie de Mikaela, sa petite amie, dans un environnement sans robots. Mais Sam a un mauvais pressentiment. Grâce au Constructicons, Megatron qui est à nouveau de retour est bien décidé à se débarrasser de Sam et d'Optimus Prime. Les Autobots vont une nouvelle fois devoir s'allier avec l'armée américaine pour lutter contre les Decepticans, et un terrible dieu Transformer d'une puissance infinie : "Le Fallen".
AVIS PERSONNEL
Engagez vous dans notre belle armée et achetez chez Général Motors voilà ce que semblait nous dire le premier Transformers. Ce dernier bénéficiait d’effets spéciaux dont la grandeur et la beauté ne rivalisaient en rien avec le scénario.
Pour ce deuxième opus la propagande américaine se fait plus petite ( Général Motors en faillite et une image des Etats-Unis à redorer) pour laisser place à des scènes d’actions en tout points parfaites et des effets spéciaux grandioses ! ( Il est fou de se dire que le cinéma américain est capable de mettre sur pied de pareilles moyens pour des films qui divertit un public « qui ne désire rien de plus que de savourer pour un prix minimum[…] un spectacle heureux et divertissant qui lui fasse oublier les soucis et les dégoûts d’une vie exténuante »*…Peut-on espérer que pareils moyens soit mis aux services d’un réel combat pour un monde plus juste ?)
Le Premier Transformers souffrait d’un scénario très plat, classique et improbable pour une histoire assez intéressante. Effet miroir, Transformers Revenge of the Fallen est le contraire de son aîné. Finit les scènes comiques sans relief et autres personnages stéréotypés qui savent absolument tout faire. Mais n’en demandons pas trop, persiste encore quelques scènes à l’eau de rose que l’inconscient du spectateur demande encore et encore.
* Le cinéma et le capital par Manoel de Oliveira, Cahiers du cinéma numéro 644
SYNOPSIS
Christine "Chris" Brown, spécialiste en crédit immobilier, vit à Los Angeles avec son petit ami, le Professeur Clayton "Clay" Dalton. Tout va pour le mieux jusqu'au jour où la mystérieuse Mme Ganush (en anglais Mrs.Ganush) débarque à la banque demandant un crédit supplémentaire ; Christine refuse, pour impressionner Mr Hicks son patron, qui lui a dit qu'elle avait déjà demandé 2 crédits. Mme Ganush la supplie de le lui accorder pour sa maison. Christine hésite entre la compassion et la pression de son patron qui la voudrait plus ferme avant de lui octroyer une promotion. Fatalement, Christine choisit sa carrière, même si sa décision met Mme Ganush à la rue. Pour se venger, la vieille dame jette la malédiction du Lamia sur Christine, qui la poursuit et essaye de l'emmener en enfer, transformant sa vie en un véritable cauchemar. Hantée par un esprit malfaisant, incomprise de son petit ami, elle se fait aider du medium Rham Jas, qui l'entraine dans une course frénétique contre la damnation éternelle, pour inverser le sortilège...
AVIS PERSONNEL
Se situant entre une attraction d’EuroDisney et le stéréotype du film pop corn « Jusqu’en enfer » n’innove en rien ( histoire et scénario typique et réchauffé où tout se devine, une mise en scène standard donc efficace, certes), cette série B réserve peut être quelques moments d’angoisses en arrachant à certains des sourires…pour ma part ce fut des grimaces.
"C'est votre détermination qui vous fait trouver les solutions. Vous pouvez théoriser pendant des années, ce n'est qu'au moment où vous tournez que vous vous dites: Ah oui d'accord, j'ai compris"
Entretien avec Quentin Tarantino, Cahiers du cinéma numéro 646
http://www.youtube.com/watch?v=hxlkBDYEKZw
RÉSUMÉ
En 1982, Ari Folman a vingt ans, et fait son service militaire dans l'armée de son pays. En 2006, il rencontre un ami de cette époque qui lui raconte ses cauchemars, liés à l'opération Paix en Galilée. Folman se rend compte qu'il n'a pas de souvenirs de cette époque. Mais, le soir même, il rêve d'un épisode dumassacre de Sabra et Chatila, dont il ne sait pas s'il a réellement eu lieu. Dans son souvenir, il se revoit, avec quelques autres soldats israéliens, se baigner, puis, tous squelettiques, sortir de l'eau, dans la baie de Beyrouth, sous la lumière des fusées éclairantes qui explosent au dessus de la ville.
Il enquête alors sur cette époque, pour savoir ce qui s'est réellement passé pendant la guerre, plus spécialement à Sabra et Chatila où l'armée israélienne a laissé se produire le massacre de palestiniens par les milices chrétiennes libanaises. Le questionnement sur la culpabilité devient alors le thème central de l'œuvre utilisant entre autre une approche psychanalytique d'analyse des rêves1. Le film se termine sur des images documentaires réelles, filmées par la télévision britannique lors du massacre dans les camps de réfugiés palestiniens.
AVIS PERSONNEL
Une vision et un traitement très original que nous livre Ari Folman. Cet ex soldat à la recherche de sa mémoire et d’une certaine identité. Est-il responsable de ce massacre ? Israël ( ses hauts dirigeants principalement) s’est t’elle transformée en l’espace de quelques jours en IV Reich ? C’est à travers divers témoignages où de douloureux souvenirs donnent naissance à ces champs de batailles où se croisent l’horreur, la beauté, la poésie, le rêve et encore l’horreur, le tout bercé par la fabuleuse partition de Max Richter.
Un film d'animation documentaire qui donne une large place à la réflexion et à la poésie
Une réussite incontestable !!