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toquedefilms
Description du blog :
Des critiques, des essais, des photos...Tous pour le 7e Art...enfin presque...
Catégorie :
Blog Cinéma
Date de création :
14.09.2007
Dernière mise à jour :
11.06.2008
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La nuit américaine ( citation)

Posté le 30.03.2008 par toquedefilms
Je sais il y a la vie privée mais la vie privée elle est boiteuse pour tous le monde. Les films sont plus harmonieux que la vie[…], il n’y a pas d’embouteillages dans les films, il n’y a pas de temps morts, les films avancent comme des trains[…] comme des trains dans la nuit. Les gens comme toi, comme moi tu le sais bien on est fait pour être heureux dans le travail, dans notre travail de cinéma.

Ferrand le réalisateur ( François Truffaut) à son acteur Alphonse ( interprété par Jean-Pierre Léaud)



--

10 000 B.C

Posté le 28.03.2008 par toquedefilms
NUL...RIEN...VIDE...NAVET

L'associé du diable

Posté le 24.03.2008 par toquedefilms
SYNOPSIS


Kevin Lomax, un jeune et brillant avocat, doit faire un choix, défendre son client qu'il sait coupable ou abandonner le procès. Cependant, il n'a jamais perdu un seul procès de sa vie, c'est pourquoi il décide de passer outre ses convictions.
Il reçoit alors une proposition de John Milton : le rejoindre au sein d'un grand cabinet d'avocats New-Yorkais. Sa femme, Marie-Ann, va alors le convaincre d'accepter, alors que sa mère le met en garde contre les dangers que cela peut représenter.
Heureux de changer de vie : plus d'argent, plus de reconnaissance et de succès, Kevin part pour New York sans se douter de ce qui l'attend...



AVIS PERSONNEL

Ce qui l’attend c’est un test qui va éprouver sa personnalité. Kevin Lomax, un avocat qui voit et qui protège le mal par pure vanité et pour l’attrait du gain. « L’argent c’est-ce qu’il y a de plus facile» nous révèle Al Pacino alias John Milton. Voilà donc ce qui va pousser la personnalité de ce jeune et brillant avocat à prendre le dessus et à guider ses pensées. Toute cette grandeur ( mise en valeur par de superbes décors qui expriment sans défauts la démesure dans laquelle l’homme se complait) cache une sorte de partie remise où absolument tout ( femme, vie, âme…) sera transformé voire dérobé. On l’aura compris l’intrigue repose sur une astucieuse poursuite et auto suicide d’un couple de jeune talents impétueux et aveugles au arnaques de la vie.*
A noter aussi l’ambiance générale du film qui débute par une sorte de malaise pour se transformer ensuite en une atmosphère étouffante où plus aucune issue ne semble possible. Émotions partagées grâce à un casting sans défaut qui laisse pleinement libre cours aux talents d’Al Pacino, Keanu Reeves et de Charlize Théron (Pour ne citer qu’eux).
Qu’en est t’il de Satan? On le sait roublard et machiavélique. Il n’oblige personne, il conseil et met en garde de façon très subtile des éventuelles conséquences que les actes de Kevin Lomax auraient sur sa vie. Mais celui-ci plonge quand même dans l’abîme tête baissé. Rien n’arrête l’orgueil et la vanité.
« L’associé du diable » n’en oublie pas les relations passionnelles qui unissent Satan et Dieu à travers les discours et les idées de Satan envers le Créateur qui préfère envoyer ses brebis au milieu des loups et apprécier l’éternel spectacle. On en arrive à se mettre du côté de Satan. Cette pitié et cet attrait pour les créatures maléfiques ou maudites auxquelles le spectateur penchent de plus en plus ( « Dracula » de Coppola entre autres) tirent son origine à cet sensation (contemporaine ?) que Dieu nous a abandonné et que sa religion a fait plus d’esclaves et de morts que d’heureux.
En somme un très bon film fantastique qui use et mesure comme il faut les éternels questions théologiques et autres symboles de la gigantesque entreprise du diable.



Note additionnelle ( pour le plaisir !!!)

Les sept pêchés capitaux de "L’associé du diable"

1)Paresse ( Marie-Anne Lomax alias Charlize Théron ne travail plus étant donné que son mari gagne assez d‘argent)

2) Orgueil Vanité( Cette nécessité pour Kévin de gagner tous ses procès et n‘en perdre aucun)

3)Gourmandise ( Marie-Anne ne fait de ses journées à part manger et décorer sa nouvelle maison)

4)Luxure ( Si le diable est ici, le sexe l’est également)

5) Avarice ( Ah posséder un grand appartement !!!)

6)La colère ( au début dans les toilettes au moment où Kévin vient de se rendre compte que son client n‘est pas si innocent que ça)

7) L’envie ( encore et toujours cette envie d’être un grand avocat même si cela doit passer par l’acquittement de clients coupables et bien entendu le désir sexuel pour cette étrange et belle femme)











La cellule reine

Posté le 09.03.2008 par toquedefilms

DISPO !!!!!!!!!!!!!!!





Notre cerveau, cet inconnu...N'existe-t'il pas pourtant des êtres doués de facultés extraordinaires, mais à quel prix?
C'est l'expérience que fera, à ses dépens, Nicolas.

L'imagination fertile de Fabrice Burrowes, qui signe ici son premier roman, s'est tournée vers l'écriture, après s'être exercée dans le domaine de l'illustration.

Illustration: Fabrice Burrowes.


Editions Amalthée, 190 pages, Brochée moyen format


Premier roman de mon père je compte sur vous tous amis et anonymes...J'en ai deux neuf à vendre ( 15 euros) et bientôt quelques autres ( dédicacés ou non, au choix)...Me contacter à cette adresse: chapelier2@hotmail.fr ou sur mon blog pour tous envois ( frais de port offert) : .....Vous pourrez également le trouver en kiosque ( fnac, amazon, à la page.com)...merci à vous...

Cashback

Posté le 07.03.2008 par toquedefilms
SYNOPSIS

Ben Willis , étudiant aux Beaux-Arts, se fait plaquer par sa petite amie Suzy. Devenu insomniaque suite à cette rupture, il se met à travailler de nuit au supermarché du coin.
Là, il fait la connaissance de quelques personnages hauts en couleur qui cultivent, chacun à sa manière, l'art de tromper l'ennui pendant les longues heures de travail.
L'art de Ben consiste à imaginer qu'il suspend le temps, ce qui lui permet d'apprécier la beauté du monde "en mode pause" et des êtres qui le peuplent.
Il est particulièrement sensible au charme de Sharon, la discrète caissière qui détient peut-être la clé de ses insomnies.


AVIS PERSONNEL

Une idée plutôt originale qui nous concerne tous de part sa porté universelle. Comment se remettre d’une rupture ? Comment parvenir à contrôler le temps ? Et enfin comment définir l’amour ?
CashBack parvient pendant une bonne heure à nous immerger dans la tête et l’univers de Ben ( interprété par le très prometteur Sean Biggerstaff) et nous offre, pour certains ou certaines de douloureux souvenirs* amoureux où tous fut fait pour récupérer voire oublier cette (seule) personne qui avait atteint(e) notre cœur. Vient alors le moment où le sommeil et la faim nous manquent. Seul remède: nous occuper avec le don qui nous a été légué par la nature (ou autre chose). Pour Ben, c’est l’art. D’où cette très belle définition de l’artiste: Quelqu’un qui voit la beauté en toute chose et qui est capable de la capturer et de l’enfermer sur une toile ou une feuille de dessin.
Toutes ces belles images et définitions poétiques finissent malheureusement par céder la place au conventionnel. Là ou Cashback parvenait à se distinguer il en arrive finalement à la portée d’un American pie sérieux où le sexe tient une place au début justifiable ( dessiner les charmantes clientes du supermarché désormais figées et dénudées par Ben) et qui devient de plus en plus burlesque voire pompeux. Et erreur importante : pourquoi nous dire et nous montrer que d’autres que lui peuvent figer le temps ? Qui sont-ils ? Comment le font-ils ?
Bien entendu il s’agit d’un monde imaginaire ( comme l’indique le synopsis) dans lequel le héros se perd (et devient fou ?) pour mieux se retrouver. D’ailleurs il parvient à nous immiscer dedans tout comme il y intègre l’amour ( et son nouvel amour).
Bref une idée percutante qui s’essouffle et ne parvient pas à faire totalement mouche.


* Mais aussi des images nostalgiques de notre propre enfance qui semble calquée sur celle de Ben. De sympathiques moments.

Le royaume

Posté le 19.02.2008 par toquedefilms

SYNOPSIS

Le film est fictif, mais est inspiré par les attentats à la bombe à Riyad le 12 mai 2003 (voir Riyadh compound bombings) et le complexe résidentiel de Khobar, le 26 juin 1996 au Royaume d'Arabie saoudite. L'histoire suit une équipe d'agents du FBI qui sont envoyés pour enquêter sur le bombardement d'un complexe résidentiel de travailleurs étrangers.


AVIS PERSONNEL

Voilà bien un film où la démesure à l’américaine peut être dite "positive" tant elle sert si bien ce film qui nous éclair de manière objective sur l’Arabie Saoudite et ses divers problèmes et ses nombreuses contradictions. Une intrigue simple ( enquête policière banale qui sera résolue de la même façon que dans n’importe quel autre film policier) sur fond d’actualités dont nous sommes les témoins direct. Une autre qualité à souligner, à part une mise en scène en tous points sans défauts et des acteurs au sommet de leur forme ( Jamie Foxx en tête), la tension continue qui rythme le film, comme si une bombe allait d’un moment à l’autre obscurcir l’écran. Du cinéma à grand spectacle intelligent et efficace.

Cloverfield

Posté le 09.02.2008 par toquedefilms
SYNOPSIS

New York - Une quarantaine de ses amis et relations ont organisé chez Rob une fête en l'honneur de son départ pour le Japon. Parmi eux, Hub, vidéaste d'un soir, chargé d'immortaliser l'événement. La "party" bat son plein lorsqu'une violente secousse ébranle soudain l'immeuble. Les invités se précipitent dans la rue où une foule inquiète s'est rassemblée en quelques instants. Une ombre immense se profile dans le ciel, un grondement sourd se fait entendre... et la tête de la Statue de la Liberté s'effondre brutalement sur la chaussée. L'attaque du siècle vient de commencer. Au petit matin, Manhattan ne sera plus qu'un champ de ruines...


AVIS PERSONNEL

Annoncé depuis un certain temps déjà via des bandes annonces très percutantes et à la fois énigmatiques « le mystère » Cloverfield ne peut qu’attirer le spectateur ,qui comme tous être humain à ce défaut ( ou qualité?) d’être très curieux.
Filmé en caméra amateur ( à la façon Blair witch) ce film ( ou documentaire car il est clairement annoncé de cette façon par cette annonce en guise de générique qui stipule entre autre que les fragments vidéo que nous allons consultés ont été retrouvés dans les ruines de ce qui fut Central Park) donne par moment , des sentiments de vertige qui retombent bien vite tant l’action est intense et le désordre en action. Ce docu-fiction démarre avec une exposition plutôt banale mais très efficace qui va nous permettre de nous familiariser rapidement avec les protagonistes. De cette façon il nous est possible de suivre les événements avec les yeux de ces « héros » que nous connaissons parfaitement bien désormais.
Qu’elle est cette puissance qui hante les rues de Manhattan ? Une créature venu de l’espace ? Un monstre issu des fonds de notre imagination ou d’une prophétie que Lovecraft n’aurait aucunement dédaigné ? Disons simplement que toutes les réponses sont les bienvenues ( même si la patte de Lovecraft imprègne largement le film) et que nous sommes « forcés » d’envisager toutes les possibilités tandis que la « chose » est ici et nulle part. Est t’elle là pour nous montrer à quelque point la puissance de l’homme est inférieurs aux caprices ( et à la vengeance) de la Nature qui se venge comme elle peut de tous les malheurs dont l’homme est l’unique responsable ? Serait-elle une allégorie de nos peurs les plus enfouis, celle de voir le monde tourner en l’espace de vingt quatre heures dans l’anarchie la plus totale ?
C’est à chacun de faire son choix et d’apprécier les nombreux moments d’adrénaline qui ponctuent l’ensemble de cet excellent divertissement qui laisse un peu pantois voire sur sa faim mais qui vaut le détour.

De grands magiciens: Fritz Lang

Posté le 27.01.2008 par toquedefilms

De grands magiciens: Friedrich Wilhem Murnau

Posté le 27.01.2008 par toquedefilms

De grands magiciens: Charlie Chaplin

Posté le 27.01.2008 par toquedefilms
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