Posté le 21.10.2007 par toquedefilms
Un grand artiste, un grand technicien, un grand magicien
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Posté le 21.10.2007 par toquedefilms
Je crois qu'il est inutile de le présenter !!!!!!!! Qui ne le connaît pas ?!!!
Posté le 21.10.2007 par toquedefilms
SYNOPSIS
Paris. Depuis plusieurs mois, un gang de braqueurs opère en toute impunité avec une rare violence.
Le directeur de la PJ, Robert Mancini a été parfaitement clair avec ses deux lieutenants les plus directs, Léo Vrinks, patron de la BRI (Brigade de recherche et d'intervention), et Denis Klein, patron de la BRB (Brigade de répression du banditisme) : celui qui fera tomber ce gang le remplacera à son poste de grand " patron " du 36, quai des Orfèvres.
La lutte est ouverte entre ces deux grands flics, autrefois amis, qu'aujourd'hui tout sépare : leurs vies, leurs méthodes, leurs équipes et une femme, Camille Vrinks...
AVIS PERSONNEL
Olivier Marshal nous livre film qui parvient à réunir tous les ingrédients du « bon policier français ». Une histoire aux multiples rebondissement, une atmosphères noire à souhait et des acteurs au sommet de leur forme ( Depardieu et Auteuil en tête). « 36 quai des orfèvres » nous livre une image de la police sans aucun doute très proche de la réalité*. A commencer par les rivalités entre les services de la police, les arrangements tacites entre voyous et policiers pour coincer d’autres voyous*2, les bavures policières étouffées par la police ( via la grande hiérarchie). Une vision plutôt réaliste.
L’étude des personnages est également très soignée. Nous n’avons aucun mal à départager les principaux protagonistes de cette histoire, à savoir G. Depardieu alias Denis Klein et D.Auteuil alias Léo Vrinks. L’un a raté sa vie familiale et engagent une lutte sans merci pour satisfaire son ambition tandis que l’autre est le plus heureux des maris et des pères*3 et ne souhaite obtenir cette promotion que par devoir ( bien qu’il soit un peu réticent à accepter celle-ci). Chacun d’eux paiera pour ses fautes et au prix fort. O. Marshal semble nous dire ici que toutes nos erreurs et nos fautes réapparaissent toujours à un moment ou à un autre et que leurs conséquences sont irréversibles.
*A: voir également la série P.J qui rend à sa manière l’image de la police judiciaire
*2: Une thématique développée plus longuement dans l’excellente série américaine « The shield »
*3: Néanmoins réside une certaine faiblesse chez Vrinks, à savoir qu’il s’apprête à faire la même erreur que Hugo Silien (le prisonnier en conditionnel interprété par l’excellent Roschdy Zem), se venger. D’où cette maxime que l’on voit sur certaine affiche à côté de la photo de D.Auteuil : « La vengeance n’est pas la justice »
Posté le 12.10.2007 par toquedefilms
Dark City
Barry Lyndon
Orange mécanique
Le 13è Guerrier
La chute du faucon noir
Sleepy hollow
The cell
La chute
L'échelle de Jacob
L'effet papillon
Donnie Darko
La cité des enfants perdus
Vol au-dessus d'un nid de coucou
Traffic
U-turn
Tueurs nés
Galaxy quest
Danse avec les loups
Fight club
Requiem for a dream
American beauty
Brazil
Memento
Une liste de très bons films mais que je ne classe pas comme étant fétiche car ils ne m'ont autant marqué que les autres, des sous fétiches en gros...
Equilibrium
L'armée des morts
Revolver
21 grammes
Le roi Arthur
Matrix (le premier surtout)
Casino
Les affranchis
Aviator
Pleasantville (excellent!!!)
Pitch black
Les chroniques de Riddick
Cypher (excellent!!!!!!!!!!)
300( unique!!!)
Underworld 1
La bête de guerre (très poignant)
Willow( un classique et un vrai film de Fantasie)
American history x ( avec Requiem for a dream 2 films "coup de poing")
Légendes d'automne: très beau film !!!
Bagdad café: Une ambiance grandiose et unique !!! Et bien sur la chanson "Calling you"
Banlieue 13
Nid de guêpes
The jacket
L'aventure c'est l'aventure
La nuit américaine
Mad max 2 : Chef d'oeuvre post apocalyptique
Lacombe Lucien
La Guerre du feu
Le nom de la rose
Edward aux mains d'argent ( une merveille !!!!!!!!!!)
Posté le 11.10.2007 par toquedefilms
Pour la plupart des scénaristes qui ont porté à l’écran l’œuvre de ce grand écrivain, peux d’entres eux sont rester dans la visée et surtout à la portée réel de ces écrits. La plupart des dénouement sont à l’opposé de leurs modèles car Hollywood y préfère de vulgaires happy end* qui ne peuvent qu’agacer à la longue. Néanmoins deux films sortent du lot: « Blade runner »*2 et « Planète Hurlante » qui à eux deux ont su retranscrire de façon fidèle ,via l’ambiance, les décors, les acteurs et surtout le dénouement la puissance et le pessimisme de ce géant que fut et reste Philip.K.Dick
*: Je pense naturellement à « Paycheck » ou à « Minority report« . Néanmoins pour ce dernier S.Spielberg a eu l’intelligence de donner à son film une photographie qui rend l’ambiance du film très dickienne. Bravo!
*2 Version longue
Posté le 11.10.2007 par toquedefilms
SYNOPSIS
Quelque temps après les évènements de 28 jours plus tard, la quasi-totalité de la population du Royaume-Uni a été contaminée par un virus nommé « fureur ». L'île est mise en quarantaine afin d'éviter que le virus ne se propage dans le monde. 28 semaines plus tard, tous les contaminés sont morts de faim, les forces armées américaines prennent position à Londres afin de recommencer la reconstruction du pays. Mais par un concours de circonstances, l'épidémie reprend.
AVIS PERSONNEL
Il paraissait risqué de donner une suite à un film déjà très complet et qui avait donné un nouveau souffle au genre « zombie » . Néanmoins Juan Carlos Fernandillo ne reprend pas bêtement ce qui avait fait le succès du premier long métrage mais livre un survival horror très correct. Certes on ne retrouve pas cette dimension humaine que Danny Boyle avait insufflé au premier film( notamment cette obsessions de la survie doublée de l’incapacité de refouler les plus bas instincts comme le besoin de manger et le désir, j‘entends ici le désir sexuel) mais trouve ses marques et son rythme ( La séquence s’ouverture est très impressionnante, les déambulation des deux enfants ,dans une Londres déserte en reconstruction, est plutôt émouvante tandis que la scène de l’hélicoptère ravivera les puristes du genre).
On retrouve deux thèmes principaux déjà présent dans « 28 jours ». Celui ,naturellement, des dangers de la science moderne que l’homme est incapable de contrôler et qui se retourne contre lui * et l’obligation pour les rescapés d’échapper aux contaminés mais également aux hommes ( cf: séquence où les soldats ont ordre de tirer sur les contaminés et les non contaminés). Pour reprendre la formule célèbre de Thomas Hobbes il est utile ici d’avancer que L’homme est bien un loup pour l’homme.
On peut néanmoins reprocher ( peu de chose) à 28 semaines plus tard de nous montrer trop souvent les contaminés ( qui n’ont pas perdu de leur agressivité). Tandis que « 28 jours plus tard » jouait plus sur la suggestion en ne montrant que rarement les « zombies« , amplifiant de cette façon l’angoisse du spectateur. Car a force de les montrer on en a inconsciemment moins peur et notre angoisse n’en ait plus une. Donner de l’intelligence à l’un des contaminés est quelque peu « surprenant » mais plausible dans l’histoire ( je vous renvoie à la personne qui contaminera le dit contaminé) et donne au film son fil d’archal. Et pour finir il eu été préférable de ne pas trop abuser du thème musical ( excellent !*2) ,déjà présent dans le premier film, qui apparaît deux fois de trop et méritait de se cantonner qu’à l’impressionnante scène d’ouverture.
AVIS PERSONNEL 2 ( après lecture de l’article relatif au film, Ecran fantastique numéro 279, pages 38 à 47), CERTAINS PASSAGES DEVOILENT L’INTRIGUE
Comme on peut le voir dans la séquence d’ouverture le couple ( Robert Carlyle et Christine McCormack) s’est retranché dans une maison avec quelques autres rescapés et se contente de survivre en espérant échapper aux contaminés mais ceux-ci finissent tout de même par envahir la maison. D’une certaine façon et comme un grand nombre de personnes, les victimes cherchant à fuir les dangers et les problèmes de notre monde ne s’affranchissent aucunement de ceux-ci mais aggravent leurs cas. L’armée, dans le film, s’enferme à une plus grande échelle, via la « zone sure » et dévoilera sa propre faiblesse et son incapacité de contrôler ce dont elle se targue de protéger ( analogie avec la situation en Irak ?).
Juan Carlos Fresnandillo indique que le virus peut être comparé, de manière métaphorique aux force de la nature. Effectivement l’homme démontre à quel point il est dangereux de jouer avec les éléments et que la moindre inattention ou faiblesse ( et l’homme est un être faible) peut l’amener à sa perte.
« 28 semaines plus tard » est également une histoire de vendetta personnelle. Souvenons nous que Don abandonne dans la panique sa femme. Nullement morte celle-ci réapparaît bien vivante( et non totalement infecté par le virus) et contamine son désormais défunt mari. Volontairement ? Oui et non. C’est à chacun de se faire son propre avis.
J’aimerais revenir sur le geste de Don au début du film qui paraître lâche mais qui m’apparaît comme une faute très humaine puisqu’il n’avait pas le choix et que la panique a dictée ses gestes. Lâche il ne l’est pas ( totalement) car il tente ,sans réussite, de sauver l’un de ses derniers compagnons de fortune alors qu’il aurait pu l’abandonner. Comprenons sa faute et sa douleur car elles sont toutes deux humaine.
*: Cf: l’ordinateur Hal 9000 de 2001 L’odyssée de l’espace de S.Kubrick
*2: In The House - In A Heartbeat : Bande originale de 28 jours plus tard.
Posté le 10.10.2007 par toquedefilms
Un film à découvrir pour ceux qui ne le connaisse pas...Voir Ecran Fantastique numéro 261 ( page 96...97) un petit article lui est consacré... Film à voir dans tous les cas ne serait-ce que pour son visuel et ses messages !!!!!!!!!
Posté le 10.10.2007 par toquedefilms
SYNOPSIS
Lors d'une mission une unité de jeunes soldats de la Garde Nationale fait halte dans un avant-poste du Nouveau-Mexique afin de livrer du matériel à des scientifiques. Lorsqu'ils arrivent, le camp est désert. Après avoir repéré un signal de détresse dans la montagne voisine, les soldats partent à la recherche des savants disparus... C'est là qu'ils découvrent que ces collines sont habitées par une tribu de mutants cannibales qui attendent leurs proies, pour se nourrir et se reproduire...
AVIS PERSONNEL
Une suite traînée un peu trop vite dans la boue et boudée par les salles obscures. « La colline a des yeux 2 » est un film très efficace qui reprend dignement là où le premier s’arrêtait. Bien plus de gore et de scènes "choc" que le premier film qui suggérait plus qu’il ne montrait( mais réservait néanmoins des séquences pour le moins impressionnantes). Également la présence d’acteurs convaincants, des décors qui instaurent une ambiance « chaude » et mystérieuse et un travail de mise en scène soigné qui rend cette suite tout à fait honorable.
Posté le 09.10.2007 par toquedefilms
Photo trouve par hasard sur le net
Posté le 09.10.2007 par toquedefilms
SYNOPSIS
Xavier a 30 ans. Il a réalisé son rêve d'enfance, il est devenu écrivain, mais il semble quand même un peu perdu. Il a quelques problèmes avec sa banquière. Il a également des réticences à se fixer avec une fille et enchaîne les aventures amoureuses avec inconséquence. Xavier est contraint de continuer son travail à Londres, puis à Saint-Pétersbourg. Ces nouveaux voyages lui permettront peut-être de réconcilier le travail, l'amour et l'écriture…
AVIS PERSONNEL
Deuxième volet de la trilogie de Cédric Klapisch , « Les poupées russes » parvient à exploiter un thème mille fois adapté sur le grand écran: la définition de l’amour ( plus particulièrement recherché quand vient le temps de la trentaine). Le cinéma français, via le talent de ses acteurs et de ses scénaristes entre autres, est « magique en ce point car il lui est possible de traiter des thèmes mille fois exploités mais toujours avec un œil neuf*
On retrouve bien entendu dans ce film le style du metteur en scène ( narration, histoire en deux temps, un thème musical récurrent et également des scènes accompagnées de musique classique et une séquence « délire »*2...) en plus de quelques répétitions ( volontaire ?) masquées ou réchauffées mais très efficaces comme cette analogie des allers et venus du train Paris-Londres de Xavier ( rappelons nous que pour « L’auberge espagnole » il s’agissait de l’avion). Et bien entendu Romain Duris est toujours aussi « débordé » avec le filles.
De nouveau un drôle de retournement( plus subtile)de la part du frère de Wendy, que l’on pensait être un parfait fêtard se révélant en faite être le seul à avoir évolué puisque à l’inverse de ses amis trentenaires, il a réussi à trouvé son point d’équilibre( il est sur le point de se marier) tandis que les « autres » se cherchent encore.
Cédric Klapisch n’en oublie pas l’actualité en accordant une place, certes moindre, aux conséquences tout aussi bien positive que négative de la Mondialisation.
« Les poupées russes » est un film à découvrir et qui offre une définition plutôt originale de l’amour. ( par l’intermédiaire de son titre qui dévoilera son secret au cours du film) A suivre le troisième volet de la trilogie : « Paris »
ANALYSE 2 (sous un autre angle)
Comme l’indique Xavier lui-même Wendy est son miroir, de sorte qu’il est possible d’avancer que la relation qui va se former entre elle et Xavier peut s’accorder à l’idée que se fait Platon via « Le banquet », stipulant qu’à notre naissance une partie de nous même s’est détachée de sorte que nous cherchons toute notre vie cette partie complémentaire de nous-même.
Xavier semble avoir trouvé sa deuxième partie. Néanmoins la dernière réplique de celui-ci( quand Wendy lui dit que le puzzle est fini*3) semble conduire le couple tout droit vers la routine ( bonjour chéri, alors ta journée?)
Scène « coup de cœur »
Scène dans laquelle Romain Duris amène Cécile de France chez son grand père.
* On peut prendre l’exemple des « Poupées russes » et de « L’âge d’homme, maintenant ou jamais ». En effet ceux-ci partagent le même thème de la « crise de le trentaine » et de ce que cela importe: Puis-je être sur que cette fille ce garçon est la bonne le bon. ?
*2: Plus ambiguë et délirante dans « L’auberge espagnole » (selon mon propre avis bien entendu.)
*3 Là aussi une très bonne thématique. Bien entendu celle de la vie enfin construite après un dur labeur.
A voir également le thème du puzzle: une reine qui anoblit le chevalier. La reine est Wendy tandis que le chevalier est Xavier, reconnu et placer au rang de chevalier de « sa majesté ».